<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="6.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>5</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Calame, Claude</style></author></authors><secondary-authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Brulé, Pierre</style></author><author><style face="normal" font="default" size="100%">Vendries, Christophe</style></author></secondary-authors><subsidiary-authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Aristophanes Comic. (TLG 0019)</style></author></subsidiary-authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">Quelques formes chorales chez Aristophane: adresses aux dieux, mimésis dramatique et ‘performance’ musicale</style></title><secondary-title><style face="normal" font="default" size="100%">Chanter les dieux: musique et religion dans l’Antiquité grecque et romaine</style></secondary-title></titles><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2001</style></year></dates><publisher><style face="normal" font="default" size="100%">Presses Universitaires de Rennes</style></publisher><pub-location><style face="normal" font="default" size="100%">Rennes</style></pub-location><pages><style face="normal" font="default" size="100%">115-140</style></pages><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">Étudiées récemment du point de vue formel, les parties chorales des comédies d'Aristophane ont rarement été soumises à la question si souvent posée à propos de la tragédie, à savoir celle de l'identité et de l'autorité de la voix chorale. Par l'intermédiaire d'une approche s'inspirant à la fois de l'analyse des discours et de l'anthropologie, une approche sensible autant aux procédures énociatives qu'à la dimension pragmatique des chants choraux du drame attique, on aimerait montrer comment les formes les plus développées des chants conclusifs (exodos) des comédies d'Aristophane, notamment dans l'éloge des dieux et par la reprise des chants cultuels traditionnels, font coïncider l'action comique et utopique jouée sur la scène avec la situation rituelle dans laquelle auteur et spectateurs se trouvent engagés en célébrant Dionysos dans son  sanctuaire du théâtre. [Résumé, 140]</style></abstract></record></records></xml>